Plusieurs kits de développement sont actuellement en proposés.
Le fabricant Trexa propose un chassis automobile intégrant des batteries et des roues motorisées permettant aux carrossiers de laisser libre court à leur imagination. Un retour aux source en quelque sorte.
Pour les journalistes pressés et/ou paresseux, voici le temps de l’information locale délivrée automatiquement sans qu’il y ait besoin d’aller à la pêche (aux informations) et encore moins d’investiguer. Localiers et autres correspondants locaux sont ravis. Les amateurs d’analyse moins.
Enfin, le kit d’Amazon permet de développer des aplications dont le contenu sera mise à jour automatiquement pour le Kindle. A lire également, une étude très intéressante de Fred décrivant les possibilité de contenues pour les e-books et autres touch books.
Une lecture assidue parcellaire de mes flux rss fait apparaître de temps à autres des innovations qui passent presque inaperçues ou, plus exactement, ne sont pas reprises par d’autres flux. En voici quelques unes. Certaines sont révolutionnaires ou prétendent l’être tandis que d’autres sont plus pratiques :
La bière en sachet peut paraître anecdotique mais ce petit sachet souple peut être vendu sans aucune crainte dans les lieux publics tels que des stades (aucun risque de projection sur le terrain) et prend également moins de place dans une poubelle ;
Un robot capable de connaître vos intentions ou plus exactement de comprendre une suite d’instructions simples même si elles comportent une erreur, après en avoir observé séquence similaire ;
D’autres robots fabriquent des sushis ou impriment sur des gâteaux de riz ;
Une solution de Business intelligence qui s’utilise directement sous Excel, sans aucun autre outil ou interface tiers est très pratique et directement utilisable par les décisionnaires ou les personnes ayant besoin d’une information aggrégée ;
Et last but not least, des trous noirs aspirant les sons ! On peut imaginer toutes sortes d’applications pratiques parmi lesquelles des appareils électro-ménager insonorisés ou des pièces parfaitement étanches dans lesquelles peuvent se tenir des réunions confidentielles ou, à plus grande échelle, l’insonorisation de réseaux routiers.
Une fois n’est pas coutume, ce petit article est destiné à vous faire part de mes fâcheries :
Le nombre de services disponible sur internet a facilité l’augmentation du nombre de nos identifiants. Vivent-ils encore ? Il existe différentes solutions logicielles (OpenID, etc) ou matérielles (clé numérique, biométrie, etc). Il est pourtant encore possible d’innover.
Ainsi que je l’ai indiqué ce matin, l’information est un flot. Même notre parking nous envoie de l’information ! Il est donc difficile de s’y retrouver. L’internaute est la vigie de l’information, obligé(e) à une veille active pour ne pas être englouti ou manquer l’information importante.
Sur les sites traditionnels ne figure que l’information rendue publique par sa publication. L’information est "blanche". Compétences et savoir faire peuvent s’acquérir par la lecture d’articles de fond. Mais comment découvrir l’Information ? En écoutant celle qui échappe aux autres, cette information "grise" qui doit être décryptée. Twitter est particulièrement riche de ce type d’information qu’il faut savoir décoder. Mais attention aux contre-feu !
Au fil du temps, la nature l’information dont nous disposons a évolué. L’information a été longtemps considéré comme un stock. "L’honnête homme" des XVIIe et XVIIIe siècle pouvait prétendre tout savoir. Il en va autrement par la suite. Les journaux, sous une forme allant de mensuelle à pluri-quotidienne, nous ont habitué à fournir une information présentée comme neuve ou renouvellée à chaque édition. De même pour les multiples radios.
Internet est différent. Car l’information, qui se rajoute à l’information comme auparavant, se présente sous une forme nouvelle, hypertextuelle. Chaque information fournit sa propre source, que le lecteur est susceptible d’aller consulter directement. Chaque information fournit sa propre source de distraction. C’est cela qui perturbe et induit de nouveaux comportements.
L’information se présente à nous comme un flux continuel (bien plus important que celui de l’internet et des réseaux privés des débuts), encourageant notre boulimie consommatrice. Si une source intéresse un auteur, elle peut aussi avoir son intérêt pour nous. Et ainsi de suite… au risque de se noyer sous les flots continuellement reçus.
30 Jan 2009
Posted as materiel, mobile, systeme-information, web
Il y a deux aspects à la mobilité : l’accès aux données, le matériel et les logiciels destinés à les exploiter.
L’utilisateur type est Matt. Il bouge beaucoup. Loin…
Je plains les chroniqueurs qui effectuent une revue de presse quotidienne. Ils doivent lire l’intégralité de chaque journal reçu (y compris la rubrique des chiens écrasés, les petites annonces et les publicités), sélectionner les articles intéressants, trouver un fil conducteur à leur rubrique, (re)sélectionner les articles, écrire leur rubrique, la relire, la soumettre au Rédac’Chef (mais si, c’est du bon, Coco !) et enfin, livrer leur chronique au grand public. Qui l’écoute distraitement, en prenant sa douche, une tartine beurrée à la main.
N’étant pas chroniqueur professionnel, je livre donc ici quelques liens, sans autre rapport que leur intérêt :
Depuis quelque temps, de nouveaux produits apparaissent, dans la lignée de l’iPhone. Netbooks, tablettes internet (dont l’iPhone est le meilleur exemple), terminaux de lecture,… sont des compléments à un ordinateur principal, destinées à une utilisation spécialisée. verticale. A l’image des extensions des navigateurs internet, ces produits complètent l’utilisation d’un ordinateur principal grâce à leur spécialisation et se rendent ainsi indispensables.
Mais contrairement aux extensions citées qui permettent au navigateur internet de faire plus de choses, ces produits permettent à leur utilisateur de faire les choses autrement : surfer dans son lit (tablettes), lire un livre (ou un article) électronique à la terrasse d’un café (terminal de lecture), prendre des notes dans une conférence (netbooks), etc. On peut aussi imaginer d’autres produits tels que des écrans de défilement des messages twitters, des récepteurs de web radio miniaturisés, etc.
Nous n’en sommes qu’au début : matériel (ici aussi), alimentation, système d’exploitation (que Tarik Krim, fondateur de Netvibes s’intéresse à ce créneau montre son potentiel de développement), sécurité et écran peuvent progresser.
A contrario, comme l’indique cet article, être connecté en permanence à un fleuve impétueux un flux d’information continu peut ne pas être bon. Cette connexion ininterrompue ainsi que l’habitude de surfer de plus en plus rapidement peuvent modifier notre manière de penser, comme l’écriture et l’imprimerie ont pu le faire en leur temps.
Pour résumer, ces produits permettent à leur utilisateur d’être devant son ordinateur sans y être réellement, à condition d’être utilisés à bon escient.
Suivant les cas, l’informatique et les nouvelles technologies peuvent être la pire comme la meilleure des choses:
Je ne résiste pas au plaisir de faire une citation extraite du second article :
But better than that, it does stuff for you. So when you wake up in the morning, it has taken your calendar — if you ask it to — and downloaded the maps for you whole day, it’s downloaded the wikipedias for the people you’re going to visit and the companies you’re going to see… Why is it on PCs you have to go and do all that?
And when you’re late — get this — when you’re late it — remember, this things has GPS, it has a clock, and it has your calendar. So it not only knows where you are, it knows where you’re supposed to be and when; and so when it realizes you’re going to be late, it says "Hey, not only are you going to be late, but I can take care of it for you. I’ll send an email to your assistant or to the people in the meeting, which would you prefer? And oh, by the way, here’s the map." This is the beginning of a new wave.
Pour les enfants aussi, les nouvelles technologies peuvent être la pire comme la meilleure des choses
En live :
Aujourd’hui, une rapide revue de presse :
On parle beaucoup de convergence des systèmes d’information ou des télécommunications. On utilise de nombreux terminaux et services différents. Mais la véritable convergence, c’est la convergence de l’information dans une mise en forme adaptée vers l’individu sur le support en cours d’utilisation. Voici quelques exemples qui me semblent utiles :
Notre société est basée sur les services et sur l’information. Sa circulation. Libre, rapide. Aussi, je ne peux que m’interroger sur les raisons de l’absence de publication en français d’un livre sur le web très attendu sur le sujet et saluer l’initiative de MédiaWiki, à l’initiative de Wikipedia d’autoriser l’impression des images sous une licence spécifique.
A propos de la libre circulation de l’information, TechCruch ne respectera plus l’embargo imposé par les agences de presse aux blogs, les empêchant ainsi de délivrer une information avant une heure donnée.
Un article très intéressant de ReadWriteWeb (un de plus, c’est lassant
) à propos de l’apprentissage "par coeur". Au coeur de la polémique, à quoi cela sert-il d’apprendre des dates clés, des poésies, à l’heure où internet nous permet de retrouver l’information. A la même chose qu’apprendre à lire et écrire (à l’heure de la synthèse vocale généralisée) par la méthode b.a. ba, à poser une opération, à apprendre ses tables de multiplications.Par exemple, faute appris l’Histoire de France de manière chronologique et "par coeur", pour des raisons idéologiques, j’ai encore du mal à me repérer dans sa chronologie.
L’école nous fournit les bases de notre culture générale ou de notre culture professionnelle, en nous transmettant les bases d’une connaissance “collective”. Elle nous permet donc de comprendre et d’appréhender des concepts grâce aux acquis théoriques qu’elle nous transmet (que ce soit en histoire ou en comptabilité).
"Apprendre à apprendre" ne peut, à mon avis être fait que lorsque ces fondations sont acquises.
Je suis jusqu’ici resté hermétique au phénomène Twitter. Pour les deux la personne lisant ce blog
ne connaissant pas twitter, il s’agit d’un système de messagerie instantanée (ou miccro-blogging) où les messages sont limités à 140 caractères. Chacun peut s’inscrire, s’abonner aux "twits" de ces amis et émettre les siens propres, auxquels ces mêmes amis (ou d’autres) s’abonneront. La force de twitter est d’avoir su proposer la mise à jour par sms en émission comme, auparavant, en réception. Chacun sait ce que font les autres, en temps réel.
Utiliser twitter n’est pas évident ni ergonomique via le site web. D’où l’incroyable succès d’un ensemble de services permettant d’en faciliter l’accès, la recherche (sur des sujets variés), la mise à jour… (par exemple et au hasard, Top 10 Twitter spin-off applications and services et Top 10 des meilleurs services et outils pour Twitter). Il s’agit donc d’un véritable éco(nomique)système mis en place autour d’une société fragile et sans véritable business-model ni possibilité de monétisation.
Alors, inutile et vain ? Non car de nombreux bloggeurs utilisent twitter comme source d’informations. Non, car twitter peut servir de source d’alerte et de diffusion de l’information comme l’illustre, très malheureusement, cet article sur l’usage qu’ont fait de twitter les témoins des attentats de Bombay, l’utilisant grâce à leur ordinateur, leur téléphone portable ou autres.
Ces aspects de sourcing et de diffusion d’informations, y compris les plus futiles, expliquent l’engoument de twitter et sa croissance.
Je n’ai pas encore succombé, mais qui sait ?
Pour de nombreuses personnes, la journée débutait par un petit café calva dégusté au zinc d’un comptoir, accompagné d’une cigarette et de la lecture d’un journal. Si la possibilité de la cigarette est heureusement éteinte, il en sera bientôt de même pour celle du journal.
Il existait déjà la possibilité d’acheter la version électronique de certains journaux pour les lire sur son PC. mais il semblerait que même la version papier de ces journaux disparaisse pour laisser place à une version électronique.
Pas moyen non plus d’acheter le journal pour faire de la monnaie. On peut payer grâce à un système de jetons virtuels.
Tout se perd.
A lot of people in France used to beggin their working day by drinking a coffee on the desk in a "café". While drinking they smoked a cigarette, and read newspapers. But it was a long time ago.
Smoking is forbidden. And newspapers are online.
Do you want to buy newspaper to get coins ? No way. You will pay them with virtual tokens.
Welcome to the future !
Ma génération, ou plutôt celle qui me suit, les digital natives, n’acceptent pas que les outils mis à disposition par leur entreprise les limitent dans leur tâche. Qui utilise avec plaisir Outlook express quand il peut traiter ses emails avec Thunderbird et ses programmes additionnels ? Qui supporte l’éditeur de texte de Windows quand il le compare à Notepad++ ? La calculatrice à une calculatrice en mode rpn ?
Les utilisateurs habitués à des outils "modernes" s’affranchiront des règles de sécurité de leur entreprise pour télécharger et utiliser en masse ces nouveaux outils. On ne peut qualifier ces utilisateurs de voyoux (rogue users) puique par leur attitude, ils tendent à remplir leurs objectifs et faire gagner de l’argent à leur entreprise.
Un PDA ou Personal digital assistant est un petit appareil qui accompagnant partout son utilisateur, lui permet d’emporter ses rendez-vous, ses tâches, contacts et autres notes. Mais c’est bien plus. Grâce à leur possilité de télécharger (le plus souvent via un ordinateur) des programmes, ils contiennent beaucoup plus de données et permettent une infinité de tâches.
Mais ils n’ont d’assistant que le nom. Ils sont stupides car Ils ne font que ce pourquoi ils ont été conçu/programmés. Ainsi, ils ne permettent de retrrouver que les données que l’utilisateur a saisi (ou auxquelles il peut accéder via un réseau intranet ou sur internet), ne permettent pas de lier un programme à un document à la volée, …
Mais j’attends d’un assistant qu’il me facilite réellement la vie et qu’il soit véritablement interactif. Par exemple :
J’attends donc d’un assistant personnel qu’il soit intelligent, qu’il n’ait pas de problème de synchronisation, qu’il accède à toutes mes données où qu’elles soient stockées. En bref, qu’il me facilite la vie et que je ne passe pas mon temps à saisir ou modifier des données en fonction d’informations ayant transité par mon pda.
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