En vrac et sans aucun ordre particulier, plusieurs montres ou horloges murales ont retenu mon attention ces derniers temps :
La hand in hand qui permet d’apprécier la collaboration de chacune des aiguilles pour indiquer l’heure ;
La vue watch ne permet de ne lire l’heure qu’à la volée, au passage de l’aiguille ;
La little time clock porte de petites loupes pour ceux qui on besoin d’une aide visuelle.
A l’occasion de Basel World, le plus important congrès de la profession, chaque manufacture, chaque horloger présente ses innovations ou du moins ses derniers modèles. En voici quelques uns :
Une petite liste de brèves pour changer des longues vidéos postées auparavant.
J’en avais déjà parlé l’année dernière. BumpTop, un bureau virtuel en 3D est bientôt disponible en version Mac !
Alors que la menace d’une pénurie de pièces détachées horlogères se profile, Frédérique Constant crée une ligne spécifique (comprendre d’un petit diamètre) destinée aux adolescents à un prix (environ 500 Euros) abordable et se créée ainsi une future clientèle.
Je comprend les motivations du New York Times dont l’édition internet deviendra payante. Je comprend beaucoup moins celle de Rupert Murdoch souhaitant bloquer les moteurs de recherche afin de les empêcher d?indexer les informations de ses sites média. Comment payer un article qu’on n’aura pas trouvé ? Quels revenus pour un site inexistant (aux yeux de Google) ?
En donnant la possibilité à chacun de relancer une information en citant sa source, Facebook suit Twitter de maière avisée. Par contre, il l’est moins en bloquant une application permettant de savoir qui a cessé d’être votre ami. FaceBook ou la vie privée si je veux.
Il y a actuellement trop d’OS mobiles. Mais aussi trop de format d’ebook, … ce qui rend perplexe les (futurs) utilisateurse et temporise leur éventuel achat dans l’attente d’une stabilisation du marché.
Quelques innovations toutes nouvelles, concepts et autres prototypes m’ont parus intéressants ces derniers temps :
Deux concepts de (gros) scooters hybrides, véhicules urbains par excellence. Le premier à moteurs deux temps, est présenté par Piaggio (quoique… à lire les commentaires, le moteur deux temps pollue beaucoup) tandis que le second, hybride à trois roues est présenté par Peugeot.
Une prise électrique rétractable en forme de cube permet de brancher jusqu’à cinq appareils électriques en évitant le phénomène "multiprise". Ce concept a été imaginé par le studio de design russe Art. Lebedev qui avait affolé la planète geek avec son clavier Optimus dont chaque touche est constitué d’un mini écran OLED configurable.
A rebour du tout électrique, il y a les montres mécaniques, qu’elles soient à remontage manuel ou automatique. Parmi les défis relevés par les manufactures (qui élaborent et fabriquent leurs propres mécanimes) il y a celui de la "réserve de marche", c’est à dire le temps qui s’écoule avant qu’une montre ne s’arrête par manque d’énergie. C’est pourquoi je trouve extra-ordinaire la nouvelle Lange 31 de A. LANGUE et SÖHNE dont, le nom l’indique, la réserve de marche est d’un mois.
Pour rêver quelques minutes et dans l’attente du Salon des belles montres, qui ainsi paraîtra moins longue, voici quelque exemples de montres (j’ai toujours trouvé que le mot "garde temps" faisait jargon).
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Une montre mécanique de type régulateur présentant un style pilote. Ces deux caractéristiques concourrent à rendre la montre très lisible tout en restant élégante. A regarder aussi, le mouvement présenté plus bas dans l’article |
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La montre Bell and Ross que présente ÜberGizmo dispose d’un affichage de type radar qui reste bien dans l’univers de la marque. Peu de mentions de cette BR01 radar présentée au salon "Basel 2009" |
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Je ne souhaite pas paraphraser le texte de l’article mais je trouve "l’Horological Machine N°2.2" issue de collaboration entre MB&F et Alain Silbertsein particulièrement réussie. Ce dernier a parfaitement compris l’esprit des horological machines et a su y insuffler sa propre personnalité |
| Il est toujours heureux que ce qui, au départ, ne devait rester qu’un concept soit effectivement produit sous la "pression" des clients potentiels. Tel est le cas de la magnifique Tag Heuer Monaco v4 créé par le passionnant Jean-François Ruchonnet qui pousuit avec Cabestan sa trilogie hologère | |
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Je terminerai simplement par l’évoquation de la superbe montre de poche de Glashütte original |
Alors que l’on vient de trouver ce qui pourrait être la plus ancienne représentation picturale d’une montre (un tableau datant de 1560 montrant Cosimo I de Medicis portant une montre à la main), il me semble que l’industrie horlogère n’innove que peu. Pour une Cabestan, une Urwek, une Horological machine, combien de soit-disant "innovations" dont la principale nouvauté consiste en un changement de couleur du cadran ou l’utilisation d’un matériau déjà répandu chez tout les concurrents ?
J’espère sincèrement que le Salon des belles montres apportera un démentit à mes propos.
J’ai lu l’article de Gilles Martin "Surplus Cognitif", lequel est une revue du livre de Chris Anderson "Free". Cet aricle parle de l’économie du gratuit. Mais ce qui m’a particulièrement intéressé est l’exemple qu’il donne d’un club de gym danois qui offre l’abonnement annuel à ses clients à la condition qu’ils viennent chaque semaine. Une séance manquée oblige l’abonné à payer pour un mois entier. Un excellent moyen de motivation, à l’opposé de celui proposé à des des lycéens payés pour assister à des cours qu’ils sont censé devoir suivre.
Grand amateur de montres, je n’ai pu m’empêcher de télécharger l’application Jaeger-LeCoultre pour iPhone. C’est assez inutile, mais tellement beau ! Comme toutes les applications du même genre.
A la croisée des deux paragraphes précédents, on pourrait trouver cette montre "Black Belt" dont la distribution ou plutôt l’achat est réservé aux possesseur d’une ceinture noire au karaté. Un moyen intéressant de créer un intérêt autour d’une montre sans autre intérêt particulier que son concepteur, Yvan Arpa dont les créations précédentes ne m’avaient pas enhousiasmé.
En descendant sur le poignet, après la montre, on peut trouver des boutons de manchette. Ceux-ci sont en forme de circuits imprimés. Pourquoi pas ? Une manière de "casser" un costume trop strict ?
Voici quelques nouvelle plus très fraîches qui, juxtaposées forment un patchwork… intéressant :
Même s’il ne s’agit pas exactement les mêmes données, ces faits doivent rappeler le danger de stocker ses données "dans les airs" sans sauvegarde locales régulières. Ou l’inverse ;
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L’avantage de ne pas poster depuis un long moment est que l’on a plein de choses à dire en revenant. Voici donc, en vrac et dans le désordre :
Une fois n’est pas coutume, je poste ici un petit agenda horloger pour me rappeler certaines dates :
Du 25 juin au 7 septembre, exposition Breguet au Louvre (source La Cote des montres , Montres de luxe et Professional watches).
A ce propos, merci à ce voyageur inconnu, qui m’a laissé admirer, dans le RER, sa magnifique Breguet Marine grande date (réf 5817ST/12/5V8) présentée ci-contre.
Du 11 au 20 septembre 2009, le Salon du collectionneur accueillera au Grand Palais une dizaine de maisons de "Haute horlogerie", parmi lesquelles A.Lange & Söhne, Jaeger-LeCoultre, IWC, Cartier, Vacheron Constantin, … (via).
Didier Vallé, dont j’ai déjà parlé ici, est un peintre ultra-réaliste qui peind des montres mais aussi de tableaux de bord de voitures mythique ou des Formules 1, m’a envoyé un pett email pour m’indiquer qu’il sera à Paris du vendredi 15 au dimanche 17 mai. Selon son blog,
Deux toiles (Daytona et Bell&Ross) seront exposées le vendredi 15, samedi 16 et dimanche 17 mai à Paris : 385, rue des Pyrénnées 75020 Paris de 15h à 19h. Je serais présent durant ces 3 après-midi.
Si mon emploi du temps me le permets, j’y passerai.
En matière d’horlogerie, deux philosophies s’affrontent :
La première est celle des des fondateurs de la marque les Maîtres du temps (M. Christophe, M. Roger Dubuis et M. Peter Speake-Marin) qui, tous trois horlogers reconnus, ont unis leurs talents et leur compétence (ainsi que ceux de leur atelier) pour créer une puis deux montres d’exception.
La seconde est la déclinaison de modèles reconnus en différentes séries limitées de modèles existant, à l’image de ce qui se pratique partout ailleurs. Bell&Ross propose ainsi une déclinaison de sa BR01 appelée "BR01 Airborne". Si je n’apprécie pas particulièrement le principe de telles déclinaisons, qui dénote un manque de créativité, je sais faire des exceptions. J’adore ce concept !
Alors que l’industrie du divertissement essaie de bloquer l’utilisation de leur produit et de faire de tout amateur un délinquant, il est une menace qui se profile à l’horizon pour l’industrie littéraire. Journalistes, éditeurs, … chacun est menacé par la dématérialisation des supports et par le changement des habitudes de lecture :
La dématérialisation peut être représentée par un site tel MagCloud qui permet à un éditeur de publier des magazines numériques, que l’on ne peut malheureusement pas ouvrir, et de les vendre sans avoir à se soucier de l’impression ou de la distribution. Les Nmpp (ici) et les ouvriers du livrent adorent !
L’arrivée du web dans le monde pluri-séculaire du journalisme peut être une menace à moins qu’elle ne soit perçue comme une opportunité, par exemple de migrer son contenu vers le web comme le fait un hebdomadaire québecois.
Même les spécialistes ne sont pas épargnés. Ainsi, Microsoft abandonne Encarta, son encyclopédie en ligne. Face à Wikipedia, dont le contenu apparaît pourtant comme austère, une offre d’abonnement payant ne peut rivaliser auprès du grand public.
Je ne développerai pas ici la série d’article décrivant les nouvelles manières de lire introduites par l’électronique. Parmi ces nouvelles méthodes de lecture l’ebook constitue une véritable menace pour les éditeurs qui ne peuvent rivaliser avec une offre de contenu aussi riche ni aussi facile à utiliser.
Le titre de cet article faisait autant référence au roman "Vipère au poing" d’Hervé Bazin qu’à ma passion pour les montres. Voici donc quelques exemples des nouveautés du "Basel World" (par exemple ici ou là) :
Un vieux slogan proclamait que "Happiness is a cigar called Hamlet ". Certes, mais pas que. En effet, dans ce monde de brutes, quelques bonnes nouvelles :

Quelques bonnes nouvelles du web ou d’ailleurs pour débuter cette année qu’on nous annonce morose :
Un ensemble de posts me plombent le moral :
D’autres, au contraire, me ravissent :
Lasts but not least, les Coréens du Nord vont pouvoir accéder à la 3G ! Lorsque l’usage du téléphone portable sera autorisé.
Je suis allé le WE dernier au Salon des Belles Montres qui se déroulait au Caroussel du Louvre. Il s’agissait de la seconde édition de ce salon, créé pour que les différentes Manufactures et autres Maisons d’horlogerie présentent leurs nouveautés, de prennent contacts avec de nouveaux clients, etc.
A l’entrée, une superbe exposition de complications présentée par la Fondation de la Haute Horlogerie.
Chacune d’entre-elle (tourbillon, quantième, sonnerie minute, …) était présentée par un historique et expliqué puis illustrée par diverses déclinaisons horlogères, datant souvent du XVIIIème ou XIXème siècle et par sa mise en oeuvre actuelle par une Manufacture. Exercice brillant et instructif. J’ai cependant regretté que les explications ne soient pas plus descriptives.
La suite du Salon était plus classique. Chaque Maison était représentée sur un stand. J’ai ainsi pu essayer une Blanpainc Fifthy Fathom en or rose, une Panerai Luminor que j’apprécie pour sa simplicité (la fonction créée la forme), … Sur certains stands, des démonstrations étaient prévues. Celle du cousu sellier d’Hermès était passionnante. J’ai trouvé dommage que le contact ne s’établisse qu’avec des vendeurs. Ce qui m’a le plus intéressé était le contact avec les fondateurs de certaines petites Maisons. Ainsi Alain Silbertein et ces créations, très graphiques, était présents. Il apprécie énormemment que l’on connaisse ces différentes créations et partage volontier sa passion. J’ai aussi pu discuter avec un vendeur de Chronopassion qui m’a expliqué les subtilités du modèle 202 d’Urwerk, avec un des fondateurs de MBetF dont l’Horological machine numéro deux était aussi belle que dispendieuse. Enfin, j’ai pu discuter environ quinze minutes avec Jean-François Ruchonnet, un des associés de Cabestan. Jean-François a déjà développé la Tag Heuer Monaco v4 et présentait une évolution de son, le Cabestan. Une superbe interprétation du monde nautique avec un affichage, à partir de rouleaux, extrèmement original. Le prix est en rapport avec la hauteur de la prestation fournie.
Je dégage plusieurs tendances à ce salon :
Un diaporama et un autre compte-rendu du Salon.
J’adore les montres. J’ai plusieurs Swatch Irony mais aussi d’autres montres plus "haut de gamme". Je présente donc ici un certain nombre de sites dédiés à l’actualité horlogère :
Tous ces sites proposent des dossiers, des fils d’actualités rss, etc. Tout ce qu’il faut pour satisfaire ‘amateur. Il convient cependant de faire attention à bien séparer ce qui est information pure de ce qui est communiqué de presse, repris sans perspective ni objectivité.
Deux gros coups de coeur maintenant : la dernière Rolex (Oyster Perpetual Sea-Dweller Deepsea) et la dernière Blancpain Fifty fathoms (50 brasses) présentées ici.
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