Deux articles passionnants à propos du "web des données" sont parus dans ReadWriteWeb. Le premier récapitule les différentes manières ne naviguer sur internet : sites statiques ou presques (le web), sites s’enrichissant du contenu généré par l’utilisateur (le web 2) ou encore, le web de données impliquant de nombreux échanges d’informations et de données entre sites, et entre les utilisateurs et les sites. Le corollaire de cet enrichissement mutuel est la nécessité de définir des outils de présentation et de navigation de ces données, d’où qu’elles viennent.
D’après le second article indique que les données doivent être structurées de manière à être accessible à l’analyse par des tiers mais aussi accessibles et comprégensibles par des machines afin que l’utilisateur trouve rapidement, de lui-même ou via différents outils de recherche, l’information dont il a besoin. Un exemple qui me vient à l’esprit est la standardisation des "tags", ces petites étiquettes catégorisant les articles d’un blog. Qui ne s’est jamais trompé en saisissant un tag avec une erreur d’orthographe, en créant un nouveau par cette opération involontaire ?
Pour continuer sur la navigation virtuelle dans les différents flux d’informations, deux projets concurrents proposent d’aggréger les différents contenus disséminés sur les réseaux sociaux (Raindrop de Mozilla) pour l’un tandis que l’autre souhaite remplacer définitivement les emails par les conversations qui s’élaborent entre un ou plusieurs correspondants autour d’un sujet ou d’un document (Google wave). A lire également, l’article de Fred Cavazza.
D’une manière plus terre à terre, et d’après plusieurs sources (AccessOweb ici et là, The Nex web, Presse Citron et Google), il semble que Google souhaite proposer sa propre solution de navigation dite "turn by turn", c’est à dire un solution indiquant la route à suivre et donnant des instructions en cours de route ("Tournez à… droite", "Faite demi-tour dès que possible" et autres "Vous êtes arrivé" qui reste mon préféré). L’inconvénient principal est qu’il fauddra être connecté en permanence pour télécharger les fonds de carte. Aussitôt la nouvelle connue, les cours boursiers des principaux acteurs du secteur (TomTom et autres Navigons) chutent. Comment justifier de faire payer ce qui est gratuit par ailleurs ? Si certains ont effectivement du souvi à se faire, je crois qu’il s’agit d’une formidable opportunité pour d’autres, qu’ils soient nouveaux entrants ou vieux crocodiles qui proposeront un service amélioré, mieux abouti, mieux intégré, … Aux acteurs actuels de proposer une solution dédiée permettant de rivaliser avec ce qui peut exister sur smartphone.
Moins sérieusement, voici quelques liens présentants différents outils de "navigation" :
Mises à jour du 20091101 :
Depuis quelque temps, je roule en scooter. Un Aprilia Atlantic 125cc
Je suis donc sensibilisé à la sécurité sur deux roues et au fait que les motards se divisent en deux catégories qui se recoupent : ceux qui ont chuté et ceux qui chuteront. Faisant partie de la première
je fais tout pour ne pas faire partie de la seconde 
Voici donc donc quelques articles glanés le long de la route :
Le motard connaît sa route. Sinon, il utilise des cartes routières qu’il plastifie comme il peut. En désespoir de cause, il utilise un GPS spécialisé comme le TomTom Rider ou celui de sa voiture 
Quand le pire (la chute), c’est la glissade assurée. Et la tête qui part de tous cotés, à moins de recouvrir son casque d’un gel spécifique.
Sinon, il on peut utiliser un quad pour éviter la chute. Comme le Wesll présenté dans la vidéo ci-dessous.
Les technologies permettant la mobilité des personnes et des usages sont en plein essort.
Loin des délires technologiques de la Mission One, des solutions confortables et presque sûres sont proposé aux personnes souhaitant se déplacer avec des véhicules hybrides : Honda Insight, Toyota Prius ou même le nouveau Piaggio MP3 sont des alternatives intéressantes. Sur ce dernier, on peut même ajouter son propre GPS.
Les technologies mobiles évoluent également permettant des usages que l’on croyait réservés aux PC/Mac ordinateurs fixes ou portable :

Certains ne sont pas contents de cette évolution technologique. Tel un vulgaire tricheur, l’iPhone est interdit de casino. En effet, s’il est légal de compter les cartes (par exemple au BlackJack), il est illégal de disposer d’une aide.
La lecture des journaux de la veille procurent toujours un plaisir, celui de connaître les développements d’une information qui n’était qu’esquissée. C’est ce que j’ai fait ce soir… enfin, presque. J’ai lu mes flux rss de la veille, que je n’avais pas eu le temps de lire. Mais cela ne m’a pas procuré le même sentiment. Cela m’a laissé une impression de déjà vu renforcée par le fait que cette lecture se fait anté-chronologiquement. A cette première impression s’ajoute un sentiment d’urgence déjà évoqué ici. Enfin, last but not least, survient une interrogation : que dire qui ne l’aie déjà été à de multiples reprises ? Quelle valeur ajoutée apporter ?
Cette petite revue de presse est donc basée sur une histoire rendue caducque ancienne par le flot impétueux de l’in(ternet)formation :
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à moins de faire une mise à jour de GTDInbox
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Plutôt que de réfléchir aux raisons de la délocalisation des emplois et au succès des produits électroniques fabriqués en Asie,la Commission européenne préfère taxer les téléphones mobiles équipés de GPS et/ou de radio à 14%. Ce qui ferait augmenter leur prix de 25% !
Deux remarques :
Nous allons bientôt pouvoir suivre nos courriers à la trace. Il était déjà possible de suivre les étapes de l’acheminement d’un colis et ou de certaines lettres. Bientôt, en collant un simple timbre contenant une puce gps, il sera possible de déterminer où est cette lettre.
J’exagère à peine.
02 Dec 2007
Posted as application, google, gps, pda, personnel, qtek-s200, reseau, spv-m600
Je n’ai pu résister à ce petit jeu de mots pour présenter deux petits logiciels fonctionnant sous Java, donc compatibles avec la majorité des smartphones du marché :
27 Mar 2007
Posted as application, google, gps, materiel, pda, professionnel, reseau
Plusieurs articles ont retenu mon attention ce matin :
N’est pas toujours la moins polluante. C’est ce ce viennent de démontrer des chercheurs suédois. Mais si l’on considère que l’utilisation du vélo est moins polluante que celle de la voiture, j’attends avec impatience le GPS qui me propose le trajet le moins "fatiguant", c’est à dire celui qui me propose le moins de dénivelés (montants
) possible.
Mise à jour du 2007/02/23 : selon une étude, l’utilisation du GPS a un effet positif sur la sécurité au volant et sur les routes. Réduction du nombre d’accident, du kilométrage, … bref, l’utilisation du GPS permet la réduction de la pollution émise lors de trajets en voiture
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