Les jours se suivent et se ressemblent avce leur lot d’annonces plus ou moins sérieuses concernant les ebooks :
Amazon présente une version agrandie de son Kindle. L’ennui, c’est qu’ils ont aussi agrandi le prix
alors qu’il s’agit d’un critère déterminant dans l’adoption d’un nouveau médium par l’ensemble d’une population ;
Il convient de relativiser l’information précédente car la clientèle du Kindle (et peut-être des ebooks en général) est principalement consacrée de personnes au fort pouvoir d’achat de plus de 40 ans (66,7% des acheteurs ont plus de 40 ans selon Les Numériques) ;
Mais les lecteurs dédiés ne sont pas les seules plate-formes de lecture. On peut ainsi utiliser son pda avec des solutions telles que Stanza ou eReader qui permettent de ne pas s’encombrer.
Alors que l’industrie du divertissement essaie de bloquer l’utilisation de leur produit et de faire de tout amateur un délinquant, il est une menace qui se profile à l’horizon pour l’industrie littéraire. Journalistes, éditeurs, … chacun est menacé par la dématérialisation des supports et par le changement des habitudes de lecture :
La dématérialisation peut être représentée par un site tel MagCloud qui permet à un éditeur de publier des magazines numériques, que l’on ne peut malheureusement pas ouvrir, et de les vendre sans avoir à se soucier de l’impression ou de la distribution. Les Nmpp (ici) et les ouvriers du livrent adorent !
L’arrivée du web dans le monde pluri-séculaire du journalisme peut être une menace à moins qu’elle ne soit perçue comme une opportunité, par exemple de migrer son contenu vers le web comme le fait un hebdomadaire québecois.
Même les spécialistes ne sont pas épargnés. Ainsi, Microsoft abandonne Encarta, son encyclopédie en ligne. Face à Wikipedia, dont le contenu apparaît pourtant comme austère, une offre d’abonnement payant ne peut rivaliser auprès du grand public.
Je ne développerai pas ici la série d’article décrivant les nouvelles manières de lire introduites par l’électronique. Parmi ces nouvelles méthodes de lecture l’ebook constitue une véritable menace pour les éditeurs qui ne peuvent rivaliser avec une offre de contenu aussi riche ni aussi facile à utiliser.
Le titre de cet article faisait autant référence au roman "Vipère au poing" d’Hervé Bazin qu’à ma passion pour les montres. Voici donc quelques exemples des nouveautés du "Basel World" (par exemple ici ou là) :
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