Comme chaque année, la période de Noël est l’occasion de se rappeler de la naissance de Notre Seigneur et de s’en réjouir. Cette période est aussi propice aux visites familiales et à l’esprit de Noël qui pour moi évoque la messe de minuit, la crèche, que l’on recréé chaque année, les Christmas carols, au sapin, au réveillon que l’on prend en famille, à la neige. A tout un ensemble de choses qui sont à l’opposée du consumérisme actuel.
Joyeux Noël à tous !!!! Et à l’année prochaîne…
Il y a des années, j’avais un vieux walkman… à cassettes. Je rêvais donc d’un produit me permettant d’écouter de la musique en continu, m’affranchissant de la durée limitée du support de stockage et de l’obligation d’en transporter plusieurs pour un long trajet (j’avais deux heures aller/retour jusqu’à la fac dans les transports en commun). L’arrivée du lecteur CD portable n’a pas changé grand chose. Juste l’épaisseur du support et la qualité sonore. Et l’iPod est né. Mon rêve devenu réalité.
J’aime lire. Des journaux, mais aussi des livres. S’il y a un incontestable intérêt à les mettre dans une bibliothèque pour le plaisir de les ouvrir (on peut aussi apprendre beaucoup de quelqu’un en regardant sa bibliothèque), cela nécessite un espace de stockage important. L’impression de journaux sur du papier, y compris recyclé, est un indéniable gachis financier et écologique. Aussi, ai-je longtemps rêvé de disposer d’un support le permettant de stocker livres et journaux et de les lire tranquillement. Et les les tablettes de lecture sont arrivées. Et les sites pour les alimenter en livres ou en journaux. Mon rêve devenu réalité.
Ne pouvant convaincre mon épouse de mettre un flipper ou un baby-foot dans le salon "Mais si chérie, cela fera très bien à coté du secrétaire", je me suis rabattu sur un autre plaisir de mon enfance.
J’ai craqué et acheté (soit-disant pour mon petit garçon mais n’est-ce pas ce que font tous les papas ?) un circuit Scalextric. Je me revois encore, petit garçon, sortant de leur boite les fameuses planchettes en plastique, les emboiter deux à deux pour former "le circuit". Je pouvais ensuite passer des heures, un réostat dans chaque main, à faire la course avec moi-même.
J’attend donc l’arrivée du fameux circuit et des voitures supplémentaires que j’ai commandé le "Ferrari 357 1951" et la "Mini Monte Carlo 1967" pour les déballer et commencer à jouer. Avec Edouard.
Et comme j’ai récupéré les rails de mon enfance…
Notre société est basée sur les services et sur l’information. Sa circulation. Libre, rapide. Aussi, je ne peux que m’interroger sur les raisons de l’absence de publication en français d’un livre sur le web très attendu sur le sujet et saluer l’initiative de MédiaWiki, à l’initiative de Wikipedia d’autoriser l’impression des images sous une licence spécifique.
A propos de la libre circulation de l’information, TechCruch ne respectera plus l’embargo imposé par les agences de presse aux blogs, les empêchant ainsi de délivrer une information avant une heure donnée.
Arriver dans un café avec une bande d’amis. Commander un express au comptoir. Sortir 10 Francs de sa poche et régler. Emporter le café et le déposer dans un coin. Mettre un Franc (ou cinq, s’il s’agit de sécher le cours de grec de passer une heure entre amis) dans la fente du flipper.
Voir les scores du joueur précédent, qui est toujours resté trop longtemps devant, s’annuler. Voir la bille remonter des profondeurs et taper d’un coup de poing viril (ou se voulant tel) sur le ressort pour propulser cette bille dans le couloir.
Concentrer son attention, brusquer le flipper, tout en espérant que le redoutable "tilt" signifiant une fin de partie obligatoire ne retentisse pas. Les bumpers claquent et les cibles tombent. Ou pas. Franchir les différentes étapes (multi-billes, battre le score du meilleur joueur) permettant d’entendre le fameux "clac" synomyme de partie gratuite. Puis jouer, frénétiquement pour atteindre le but ultime : la double partie gratuite.
J’ai cette nostalgie des plaisirs que je ne peux plus m’offrir. A cause de la disparition des pièces de 1 Franc qui permettait de s’offrir la première partie. Mais aussi à cause de celle des flippers des cafés/brasseries traditionnels. Concurrence des jeux-vidéo ? Manque de rentabilité ? Je ne sais pas
Mais je trouve cela dommage…
De plus en plus de blog proposent du contenu vidéo. Moi même… L’ajout de toujours plus de fonctions multimédia va dans le sens du web. On voir ainsi des reportages fort intéressants, des entretiens,… sous format vidéos.
Pourtant, je m’interroge sur l’intérêt d’une telle pratique : les avantages sont une certaine modernité du blog et une grande attractivité. Le lecteur n’est ainsi pas rebuté par un texte, mais au contraire, attiré par le coté cliquant de la vidéo. Visionner la vidéo fait donc rester le lecteur sur le blog, gonflant ainsi les statistiques, sans grever la bande passante (puisque la viédo est hébergée sur un site spécialisé).
Pourtant, la valeur ajoutée d’une vidéo, dans le cadre d’un compte-rendu d’exposition ou d’entretien, me paraît être ce qui est dit. Les lecteurs seraient intéressés par la transcription d’une vidéo, à coté de son contenu. Cela permettrait aussi une meilleur indexation de celle-ci par les moteurs de recherche.
Mais cela demande un travail important que tout blogger n’est pas prêt à effectuer.
Un article très intéressant de ReadWriteWeb (un de plus, c’est lassant
) à propos de l’apprentissage "par coeur". Au coeur de la polémique, à quoi cela sert-il d’apprendre des dates clés, des poésies, à l’heure où internet nous permet de retrouver l’information. A la même chose qu’apprendre à lire et écrire (à l’heure de la synthèse vocale généralisée) par la méthode b.a. ba, à poser une opération, à apprendre ses tables de multiplications.Par exemple, faute appris l’Histoire de France de manière chronologique et "par coeur", pour des raisons idéologiques, j’ai encore du mal à me repérer dans sa chronologie.
L’école nous fournit les bases de notre culture générale ou de notre culture professionnelle, en nous transmettant les bases d’une connaissance “collective”. Elle nous permet donc de comprendre et d’appréhender des concepts grâce aux acquis théoriques qu’elle nous transmet (que ce soit en histoire ou en comptabilité).
"Apprendre à apprendre" ne peut, à mon avis être fait que lorsque ces fondations sont acquises.
J’avais indiqué qu’une bonne idée serait de réunir toutes les clés dont nous avons besoin en une seule. Est-ce vraiment une bonne idée ? Ce post de Tapahont et celui-ci là de Read Write Web, à propos de la possibilité d’utiliser un seul identifiant sur plusieurs sites, m’en font douter. En effet, malgré la possibilité d’utiliser les mêmes identifiants pour plusieurs sites, je définis un mot de passe pour chacun. Généré aléatoirement.
Pouvoir s’identifier de manière transparente sur plusieurs sites formant un éco-système est intéressant pour l’utilisateur mais il se heurte à la menace de vol d’identifiant et à la possibilité de la conservation d’un grand ensemble de données par un seul intervenant. Certains trouvent cela dangereux.
Pour en revenir à cette histoire de clé unique, il reste à trouver le truc qui la rend inopérante en cas de vol. Un identifiant généré par un algorithme spécifique ? Cela va à l’encontre du but de n’avoir qu’une seule clé.
(voir ici )
Plutôt que de réfléchir aux raisons de la délocalisation des emplois et au succès des produits électroniques fabriqués en Asie,la Commission européenne préfère taxer les téléphones mobiles équipés de GPS et/ou de radio à 14%. Ce qui ferait augmenter leur prix de 25% !
Deux remarques :
Un ensemble de posts me plombent le moral :
D’autres, au contraire, me ravissent :
Lasts but not least, les Coréens du Nord vont pouvoir accéder à la 3G ! Lorsque l’usage du téléphone portable sera autorisé.
I did not blog a lot last week, but I read some of my favorite blogs. I like the flavour of Eric’s lemon fresh brewed juice
and the frech version of Read Write Web or TechCrunch.
Both of them write that web is an industry but workers do not spend time in big factories but with cheap computers. Working from home. Looking at their bank account from whenever they want, iGoogle for example.
But like other industries, workers are fighting with their colleages. Arguing about nothing.
Unlike Britney Spears talking about… you know what, I’m talking about not blogging for a few days. I hope beeging back on monday… or before.
Je n’ai pas eu le temps de blogger cette semaine, à mon grand regret. J’espère recommencer la semaine prochaine avant de prendre des vacances bien méritées.
Gmail donne enfin la possibilité de définir des tâches ! Et je trouve l’application plutôt bien faîte. Il est possible d’ajouter de définir des en-tête d’email comme tâches, de créer des listes de tâches, d’indenter les tâches, …
On peut ainsi, en mixant listes (contextes) et indentation des tâches (NextAction, Action, SomeDay, MayBe…) arriver à une véritable gestion GTD des emails, concurrenant ainsi GTDInbox et autres RememberTheMilk.
Mais Gmail n’offre pas la possibilité d’intégration avec le calendrier –> Next action : afficher les tâches de Gmail dans le calendrier.
Mais Gmail n’offre pa sla posibilité d’afficher les tâches réduites (une seule ligne) –> action : afficher es tâches sur une seule ou plusieurs lignes, au choix.
Un bon début.
La période de Noël est pour moi, la période de la fête de la Nativité de Notre Seigneur. De la crèche qui la symbolise. Pour d’autres, elle reste associée à une ambiance, celle de la neige, des décorations quel’on accroche à l’intérieur de nos foyers et de la joie de se retrouver en famille. A l’occasion des fêtes de Noël.
Pour d’autres, cette période est celle du Père Noël et des cadeaux. A ceux-là, voici une petite sélection d’idées glanées récemment :
Il y en a qui ont tout compris :
D’autres moins
Trois liens vers ReadWriteWeb (sur six). Je vais faire comme les journalistes cités. Ne retenir qu’une seule source d’information. J’aurai moins de travail.
Toute nouvelle technologie s’appuie sur l’industrie pornographique (l’industrie la plus ancienne du monde ?) pour se déveloper. Plus exactement, l’industrie pronographie s’approprie toute nouvelle technologie (livre1, photographie, cinématographe, magnétoscope, minitel, cd-rom, dvd, internet, etc) pour attirer de nouveaux clients participant ainsi à la vulgarisation de cette technologie et à son expansion. Ensuite, cette technologie est utilisée de manière plus conventionnelle.
Il en est de même pour internet. Certes, la pornographie représente une grosse partie du traffic (cf la vidéo présentée par Stéphane). Néanmoins, les plus grosses sociétés commencent à s’en détourner (réseaux sociaux, vidéos, …), sous la pression de leurs annonceurs qui ne veulent pas être associés à un tel contenu.
Il faut donc que ces sociétés adoptent de nouveaux modèles de revenus. Par exemple en insérant de la publicité dans les jeux ou même directement dans les vidéos (là encore, la vidéo présentée par Stéphane est impressionnante).
A propos de YouTube, j’apprécie moyennement la nouvelle barre de recherche insérée dans les vidéos embarquées. Mais c’est le prix, bien minime, à payer pour disposer de vidéos sur son blog sans les héberger.
1J’ai bien conscience que le l’imprimerie a d’abord favorisé la diffusion de la Bible en permettant une plus large diffusion de celle-ci et son étude. Mais nous parlons ici d’industrie.
J’avais déjà parlé du traitement promotionnel de Kawasaki pour ses nouvelles ER6-N. Le blog moto propose deux nouvelles vidéos dans lesquelles Yamaha, pour sa nouvelle XJ6 diversion, procède de la même manière.
La première vidéo est clairement orientée vers un public jeune.
La seconde vidéo rassure les motards plus anciens, par un parallèle établi entre un personne d’une cinquantaine d’années dans une une situation réelle et telle qu’elle aurait pû être s’il elle n’avait été faire des achats.
Un flux rss est l’émission syndiquée par un site internet de ses dernières mises à jour. Il sert à informer des lecteurs qui y sont abonnées des dernières nouveautés. Il dispose pour cela d’un aggrégateur rss, que ce soit un service web ou un logiciel . Cela évite de retourner régulièrement sur le site. Il est particulièrement apprécié par les bloggers au point que chaque plate-forme propose son propre flux. Un choix possible est de ne pas en proposer ou de ne proposer que des articles tronqués, obligeant le lecteur à aller lire lui-même les nouveautés du site.
Je suis un gros consommateur de flux rss, en ayant plus d’une centaine dans mon aggrégateur. J’ai tendance à accumuler ces flux, sur des sujets divers web, montres, développement personnel, Japon, … parmi d’autres. Chaque flux publie des articles à son propre rythme, allant de un ou deux à une dizaine par jour. Au point qu’à certains moments, je me retrouve submergé. Je ne peux suivre le rythme de la lecture imposé par mon aggrégateur. Comment lire les nouveaux articles et les anciens ? Si je ne lit par certains articles, vais-je manquer une information intéressante, originale ? Et si je ne manque rien, les informations lues me paraissent-elles assez cohérantes avec ma ligne éditoriale ? Que faire si je ne trouve aucune information qui n’ait déjà été traitée cent fois par des bloggers mieux informés, plus talentueux et/ou plus respectueux des règles d’ortographe/grammaire/… ?
Ce qui, au départ, n’est qu’un outil de divertissement (rien ne m’oblige à blogger) ou de veille, se transforme en une source d’interrogations. Que va-t-il se passer si je clique sur "mark all as read" dans mon aggrégateur ? Comment le cacher à mes lecteurs ?
Eric se pose d’autres questions existentielles.
J’ai déjà évoqué les majors de l’industrie du disque dont certaines
ne veulent pas ne parviennent pas à changer de modèle économique. Elles restent dans un modèle économique basé sur la reproduction d’objets (CD, DVD, …) au lieu d’adopter un modèle basé sur l’usage (et la location). Pourtant, cette industrie a su évoluer pour passer d’un modèle cassettes VHS vers DVD ou disques vinyl vers CD.
Le passage du vinyl au CD est un bon exemple de ce que l’industrie musicale est capable de réaliser. Elle a ainsi entièrement numérisé son catalogue et l’a re-vendu au prix fort et avec une qualité inférieure à ceux qui possédait déjà les versions vinyl. Il est évident que cette "prouesse" ne pourra être recommencée car dans l’ère du numérique, le support physique et la possession de l’objet disparaissent.
Pourtant, des voies existent, non exclusives, :
Ces simples pistes illustrent le fait que des industries comme celles de l’information ou du cinéma ou du divertissement pourraient s’adapter au nouveau contexte économique. Mais elle ne le font pas car les décideurs ne comprennent pas ces contextes.
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