A la suite de la crise évoquée ici, de nombreux blogs parlent de flux financiers :
- Serge Soudoplatoff indique que les entreprises internet qui réussissent actuellement sont celles qui génèrent des flux financiers entre leurs utilisateurs. Il en est ainsi d’eBay qui se rémunère par un pourcentage sur chaque transaction ou de LindenLab (SecondLife) qui permet les transactions entre ses membres membres mais de rémunère par l’achat d’îles, càd d’espaces numériques ;
- Afin d’élargir leur business-model, marchands en ligne (comme Amazon) se transforment en moteur de shopping et inversement. Le risque de cette politique, comme l’indique François Ziserman, est de perdre la confiance du client. En effet, si j’achète un livre à un libraire installé sur Amazon, à qui m’adresser en cas de problème ?
- Alors que le web 2.0 plaçait l’internaute au coeur du système, en lui fournissant gratuitement un service en échange de données personnelles, ces données seront moins intéressantes. Il ne pourra peut-être accéder à nouveau à ces services moyennant finances, voire plus du tout pour certaines applications semi-professionnelles (via La-grange).