Deux articles parus cette semaine sur InternetActu sont à  rapprocher :

  • Le premier et son complément parlent de réalité augmentée : comment la technologie peut nous aider à  percevoir des informations sur les objets qui nous entourent (par exemple, l’affichage “tàªte haute” permet à  certains conducteurs de lire leur vitesse sans quitter le pare-brise et la route des yeux). Cette réalité augmentée peut s’appliquer :
    • L’utilisateur : il est équipé d’un dispositif lui permettant d’obtenir des informations sur les objets qui l’entourent ou sur son environnement. Un équipement sur le corps permet d’ajouter des informations visuelles, tactiles ou sonores à  ce que l’utilisateur voit, entend ou touche. Des dispositifs vestimentaires peuvent ainsi informer la personne sur elle-màªme, sur la position de son corps, dont il n’a pas conscience, pour le protéger de faux mouvements ou de mauvaises postures et lui éviter des maux de dos ;
    • L’objet : des dispositifs lui ajoutent des capacités de traitement de l’information sur son environnement ou, inversement, donnent à  l’environnement des informations sur l’objet et communiquent avec les humains au travers d’interfaces métamorphiques et communicantes ;
    • L’environnement : un lieu est équipé de dispositifs permettant d’augmenter sa capacité d’interaction avec l’humain, par exemple pour guider un pompier dans un environnement hostile en lui proposant des services de guidage ou d’alerte, associés ou non à  un robot ou à  un drà´ne. Ici, ce ne sont pas seulement les cailloux du Petit Poucet qui sont interactifs et communicants : les plantes et les animaux pourront le cas échéant l’aider à  trouver son chemin, ou des ressources nécessaires à  sa survie et à  son activité.
  • Toute cette technologie doit se faire oublier au travers d’objets magiques qui doivent avoir les propriétés suivantes :
    • Ce sont des objets du quotidien ;
    • Nous savons à  peu près comment les utiliser ;
    • Ils sont physiques. Nous les attrapons, les retournons, les tordons, les poussons ;
    • Ils n’ont pas d’écran. On n’attend pas d’eux qu’ils produisent du texte ;
    • Ils ne se comportent pas comme s’ils étaient humains et nous n’attendons pas cela d’eux (…) ;
    • Ils ne sont pas surhumains. Ils peuvent àªtre difficiles à  contrà´ler mais au bout du compte, nous tenons les commandes, pas eux.
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